MPF 2ème circonscription

MPF 2ème circonscription de Seine Maritime

lundi 26 octobre 2009

Le MPF de la 2ème circonscription de Seine Maritime attend beaucoup du débat sur l'Identité nationale.

Le MPF, dans la 2° circonscription accompagnera l'équipe nationale du MPF dans sa participation au grand débat sur l'identité nationale

En effet, Dimanche soir, répondant à la thématique actuelle à propos du port du voile intégral, le Ministre de l’Immigration a affirmé que « la burqa est inacceptable et contraire aux valeurs de l’identité nationale ». Le ministre a aussi jugé bon « que tous les jeunes français aient une fois dans l‘année l‘occasion de chanter la Marseillaise », ainsi que la nécessité de « réaffirmer la fierté d’être français ».
A l’issue de ces propositions, Eric Besson a invité toutes les forces vives du pays à participer à un grand débat sur l’identité nationale.

Le MPF, qui a toujours défendu la dignité de la femme et la laïcité, fait valoir les principes de la République face à la montée du communautarisme et la fierté d’être français, se félicite des déclarations du Ministre.

Fort de sa philosophie politique, de son attachement à l’identité culturelle française, et de sa participation au Comité de Liaison de la Majorité, le MPF se tient à la disposition du gouvernement pour lui proposer des mesures patriotiques, respectueuses de notre identité et de la dignité de l’Homme.
Dans la 2ème circonscription le MPF s'associera aux démarches nationales du mouvement, estimant, comme nos instances nationales le souhaitent que
ce débat s’inscrive dans la durée, qu’il aborde la politique d’immigration, et qu’il permette de déboucher sur les propositions concrètes dont la France a besoin.

Posté par BDUJARDIN à 10:17 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


lundi 5 octobre 2009

Mais si l'IRLANDE, a voté OUI, il reste un Espoir ... !

Traité de Lisbonne : la bataille continue

Le vote irlandais ne portait pas seulement sur le rejet ou l’acceptation du Traité de Lisbonne.
Il n’engageait pas seulement la volonté d’un pays. Il déterminait aussi le destin des nations dans la préservation ou non de leur souveraineté nationale.

Malheureusement, les moyens financiers et médiatiques massifs du camp du « oui » ont fini par l’emporter. Les élites de Bruxelles, qui n’ont pas hésité à bafouer la volonté d’un peuple en les poussant à voter jusqu’à ce qu’il dise « oui », peuvent donc se réjouir aujourd’hui.  L’intégration supranationale semble pouvoir s’imposer au détriment de la démocratie. 

Mais tout espoir est encore permis. En effet, les regards se tournent désormais vers le Président de la République tchèque, Vaclav Klaus, qui résiste et se bat contre la ratification de ce traité qui causera la perte des nations. 17 sénateurs tchèques ont ainsi déposé, le 29 septembre dernier, un recours devant la Cour constitutionnelle en demandant notamment qu’une étude de compatibilité du Traité de Lisbonne avec la constitution tchèque soit réalisée.

Ce recours s’appuie particulièrement sur l’article 1er de la constitution de 1992 qui mentionne que « La République Tchèque est un Etat de droit souverain, unitaire et démocratique fondé sur le respect des droits et des libertés de l’homme et du citoyen »,  et sur l’article 3 « La Charte des droits et libertés fondamentaux est partie intégrante de l’ordre constitutionnel de la République tchèque ».   

La décision qui sera rendue par la Cour constitutionnelle prendra des mois et pourrait bien retarder considérablement la ratification, voire, la reporter après les élections au Royaume-Uni. Et c’est là que tout se jouera. Le Parti conservateur britannique pourrait, en effet, arriver au pouvoir et son leader David Cameron s’est déjà engagé à soumettre le Traité de Lisbonne à un référendum, s’il remportait les élections. Il n’a d’ailleurs pas hésité à adresser une lettre à Vaclav Klaus dans laquelle il lui indiquait de résister jusqu’aux élections. « Si vous réussissez à tenir, vous me retrouverez aussitôt à vos côtés » a-t-il écrit. 

Même si les partisans du Traité de Lisbonne se réjouissent aujourd’hui, certains s’inquiètent déjà du tandem Klaus-Cameron et n’hésitent pas à menacer la République tchèque en indiquant qu’il y aurait des conséquences si Vaclav Klaus continuait à bloquer le processus de ratification. Tout comme l’ex-ministre tchèque qui, encore plein d’amertume face à sa démission, a soumis l’hypothèse de priver Prague de son commissaire européen. 

La résistance doit donc s’organiser et des groupes de soutien à la détermination et au courage de Vaclav Klaus doivent se créer à travers l’Europe. Tant qu’il y a de l’espoir, même s’il est infime, il est important de lutter jusqu’au bout pour le respect de la parole des peuples et des libertés.

Posté par BDUJARDIN à 18:10 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

ELOQUENT ... !

Ou comment fonctionne la démocratie en Europe !

Référendum irlandais : magouilles pour le oui, débrouille pour le non !

Selon le Irish Times (29/09), la Commission européenne a rejeté les plaintes de partisans du Non qui lui reprochent d'enfreindre la loi irlandaise sur le référendum après avoir dépensé 150.000 euros sur fonds publics pour insérer un Guide en faveur du traité de Lisbonne dans tous les journaux irlandais dimanche dernier. Les plaignants, d’une part s’appuient sur un arrêt de la Cour suprême irlandaise qui interdit d'utiliser l'argent public pour promouvoir un seul camp, et, d'autre part soulignent que la Commission européenne n'a aucune compétence relative à la ratification des traités, laquelle relève des Etats et d'eux seuls.

Cette somme de 150.000 euros a été réglée sur le budget "médias" du Bureau de Dublin de la Commission européenne. En outre, et toujours sur fonds publics, la Commission de Bruxelles a signé un contrat de 1,6 million d'euros avec une société de relations publiques chargée de diffuser de l'information en faveur de l'UE en Irlande. Le Telegraph rapporte que les services juridiques de la Commission et du Conseil de l'UE (qui représente les gouvernements) ont eux-mêmes exprimé des réserves quant à la publication d'un "résumé citoyen" du traité de Lisbonne.

Un fonctionnaire européen indique que "les juristes se sont interrogés sur le point de savoir s'il était normal que la Commission produise un résumé sur Lisbonne avant même qu'il ne soit ratifié et alors qu'il n'y en a pas eu pour la Constitution".  Selon une estimation, le budget en faveur du camp du "Oui" dépasserait les 2,4 Millions d'€, contre € 270.000 euros pour celui du "Non" (Sunday Times, 23 août 2009). C'est dans ces conditions que les sondages donnent toujours le "oui" largement en tête. Selon l'Independant, 68% des Irlandais voteraient oui, 17% non et 15% d'indécis. Le sondage publié par le Sunday Business Post donne 55% de oui, 27% de non, et 18% d'indécis. 

Invité de LCI ce lundi, le Secrétaire d'Etat français aux Affaires européennes Pierre Lellouche a affirmé qu'une "solution" serait trouvée si les Irlandais votaient "non" lors du référendum sur le traité européen de Lisbonne, parce que "quoi qu'il arrive, l'Europe avancera".

Posté par BDUJARDIN à 17:58 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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