MPF 2ème circonscription

MPF 2ème circonscription de Seine Maritime

mercredi 29 octobre 2008

Communiqué transmis à la presse régionale 29 oct 2008

Le MPF de la 2° circonscription de Seine Maritime, presque satisfait :
Le numéro de département apparaîtra obligatoirement sur les plaque d'immatriculation de nos véhicules !

Mme Alliot-Marie a répondu positivement aux interventions de nos députés MPF, Véronique BESSE et Dominique SOUCHET, membre d'une délégation du Collectif "Jamais sans mon département", qu'elle recevait ce mardi 28 octobre 2008. On ne sait pas encore si la taxe de 4 €uros, prévue au projet de budget 2009, sera appliquée ou si le gouvernement y renoncera. Les médias, et en particulier France 2 sont bien discrets sur ce sujet qui d'ailleurs n'a jamais été présenté aux Français : on se garde bien de parler des répercussions financières.
AFFAIRE A SUIVRE ... !

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mardi 28 octobre 2008

Communiqué transmis à la presse régionale 28 oct 2008

Suppression du numéro minéralogique de département sur les nouvelles plaques d'immatriculation : Une nouvelle taxe pour les financer !

Parallèlement à la suppression projetée des départements, vous n’êtes pas sans savoir qu’une nouvelle plaque d’immatriculation, doit prochainement voir le jour.

C’est la conséquence d’une des multiples directives de la « commission de Bruxelles », ce dont le gouvernement se garde bien de parler.
Eh bien, C’est un comble ! Ce gouvernement a introduit dans la loi de finance 2009 (article 57 du projet de loi de finance) soumis à l’approbation de l’assemblée nationale, un droit de timbre de 4 €uros. Il s’ajoutera aux frais de carte grise, pour financer le coût du nouveau système d’immatriculation qui supprime les numéros des départements sur les plaques à partir du 1er janvier prochain. 

Nous sommes fermement opposés à ces deux projets complémentaires :

-1) Nous voulons conserver nos numéros minéralogiques sur les plaques d’immatriculation, ce qui techniquement est tout à fait réalisable.

-2) Nous refusons de payer de surcroît pour cette disposition que les Français n’ont pas demandée, bien au contraire, et que le gouvernement, s’il ne revient pas sur ce projet sans fondement, doit assumer.

Nous soutenons farouchement, Véronique Besse et Dominique Souchet, députés MPF de Vendée, qui s’opposent résolument tant à l’instauration de cette nouvelle taxe qu’à ce changement du système d’immatriculation des véhicules, ce que la majorité des Français n’accepte pas.

Le MPF de la 2ème circonscription de Seine Maritime approuve la démarche de Véronique Besse et Dominique Souchet qui doivent rencontrer Mme Alliot-Marie, le 28 octobre 2008, en compagnie d’autres membres du collectif « Jamais sans mon département ». Ce collectif regroupe plus de 230 parlementaires. Ils lui demanderont de renoncer à cette nouvelle taxe et de prévoir la mention obligatoire des départements sur les nouvelles plaques.

Encore une fois, l’Europe, s’occupe de peccadilles !
Car n’oublions pas, que si nous changeons d’adresse, voire de département, ou qu’il y aura changement de propriétaire, il faudra quand même refaire une carte grise avec la nouvelle adresse. Carte grise qui bien entendu ne sera pas gratuite !

Bernard DUJARDIN
Délégué MPF – 2°circonscription 76 

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mercredi 22 octobre 2008

Le MPF de la 2°circonscirption de Seine Maritime, approuve Philippe de Villiers

Nous approuvons totalement l'intervention de Philippe de VILLIERS face à Nicolas SARKOZY. Dans la conjoncture actuelle elle est particulièrement réaliste.

Intervention de Philippe de Villiers devant le Président Sarkozy au Parlement européen
A côté de Philippe de VILLIERS : Patrick LOUIS, Secrétaire Général du MPF et membre du parlement européen.

En une minute, Monsieur le Président, je voudrais dire que, vous avez été amené, vous même, pendant cette crise financière, à bousculer des dogmes des institutions de Bruxelles, Francfort, la concurrence, les critères de Maastricht, le libre-échangisme mondial, l'interdiction pour les Etats d'aider les entreprises et en particulier les banques, etc.
Vous avez évoqué à l'instant l'affaire des fonds souverains qui est extrêmement importante pour l'avenir pour sauver nos entreprises, lorsqu'elles seront à vil prix puisqu'elles le sont déjà.
Or aujourd'hui, Monsieur le Président, le Traité de Lisbonne que les dirigeants européens et vous même en particulier cherchez à maintenir en vie artificielle, ce traité de Lisbonne vous aurait empêché de faire ce que vous venez de faire. Il interdit toutes les restrictions aux mouvements de capitaux, il interdit toutes les interventions et toutes les influences politiques sur la Banque centrale (européenne) et surtout les aides d'Etats pour toutes les entreprises.
La question est simple, quel choix, Monsieur le Président, allez vous faire, avoir les mains liées ou les avoir libres ? Pour avoir les mains libres, il ne faut plus le Traité de Lisbonne mais un Traité qui tienne compte des leçons que tous ensemble nous venons de vivre.
le 21 octobre 200

... Et, ... La réponse de Nicolas Sarkozy à Philippe de Villiers

          […] il faut peut-être s'affranchir de dogmes qui ont fait beaucoup de mal à l'idée de l'Europe, dogmes qui sont d'autant plus illégitimes que bien souvent ils ne sont pas le produit de décisions d'organismes démocratiques et donc légitimes. Et en Europe, l'idéal européen qui est le mien est suffisamment fort pour que la démocratie européenne soit une vraie démocratie. La pensée unique, les dogmes, les habitudes, les conservatismes ont fait beaucoup de mal. [...]
          Monsieur de Villiers, oui j'ai bousculé des dogmes parce que je crois au pragmatisme […]. Je suis bien placé pour savoir que le traité de Lisbonne n'est pas une merveille et une perfection. Et d'ailleurs, Monsieur de Villiers, sauf en Vendée, la perfection n'est pas de ce monde. […]
          Sur les mains libres, cher Philippe de Villiers, ma réponse vaut pour vous ! C'est la réponse d'un homme libre y compris dans les débats politiques français. Je crois que ce qu'il y a de plus important pour nous, c'est d'arrêter de parler la langue de bois. Je pense que les bons compromis sont faits par des gens sincères qui vont au bout de leurs idées et que le défaut du débat politique européen c'est la passivité qui nous a tous frappé, toutes familles politiques confondues, comme tétanisés à l'idée de porter quelque chose de nouveau.
           Si l'Europe a avancé, c'est qu'à un moment donné, des femmes et des hommes ont défriché de nouveaux territoires. Et l'autocritique à laquelle on m'appelle, nous tous devrions la faire. Depuis longtemps, en Europe, on s'est comporté comme des immobiles. On a suivi les fondateurs mais on n'a pas fait comme eux, on n'a pas défriché de nouvelles routes, on n'a pas porté de nouvelles idées. Je crois profondément qu'au point où nous en sommes, il va falloir faire preuve d'imagination et que, au fond, le pire risque est celui de ne pas en prendre, aujourd'hui, et de ne pas faire preuve d'audace face à une situation tout-à-fait nouvelle.
le 21 octobre 2008

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mardi 14 octobre 2008

Bruno RETAILLEAU

PORTRAIT ....

retailleau  http://www.pourlafrance.fr/actualites/revue-de-presse/portrait-bruno-retailleau.html

A lire absolument !

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Retout du politique sur l'économie ... ?

Plan français de sauvetage des banques

Les mesures annoncées par Nicolas Sarkozy laissent espérer un retour du politique sur l’économie. En la circonstance celui-ci se traduit notamment par la garantie, par l’État, des crédits interbancaires.
Les militants MPF de la 2ème circonscription de Seine Maritime, estiment que Nicolas Sarkozy se doit, dans le prolongement de ces mesures, d’imposer immédiatement à la Commission de Bruxelles un plan de relocalisation des entreprises, avec l’instauration d’une protection européenne, seule mesure capable d’éviter la propagation de la crise financière à l’économie réelle et de stopper les délocalisations.
En effet, alors que Renault, notamment à Sandouville, s’apprête à licencier des milliers de salariés, la Commission européenne, au nom du sacro-saint dogme de la libre concurrence, empêche toute politique de protection de l’emploi. Pire, elle continue de pousser aux délocalisations. En pleine crise cette Europe, qui n’entend pas les peuples inquiets, discute avec l’Inde pour permettre aux entreprises indiennes de mieux pénétrer son marché.
Les militants MPF estiment que l’État en fait beaucoup pour les banquiers. Ils demandent qu’il en soit fait au moins autant pour les ouvriers.
Avec Philippe de Villiers, ils rappellent leur opposition au financement d’un tel plan par les contribuables français et savent que ce dernier veillera à l’application des sanctions promises par Nicolas Sarkozy contre les responsables de cette crise financière.
Quant à l’avenir, il faut désormais confirmer le retour du politique sur l’économie, par l’instauration de règles financières saines, en harmonie avec la vie des entreprises.

Bernard DUJARDIN

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lundi 6 octobre 2008

NE PAS CREER DE NOUVELLES BARONNIES !

Lettre aux maires du canton de Bois Guillaume.

Bonjour, Chers amis,

C’est en tant que délégué de circonscription du MPF que je m’adresse à vous, quelques heures avant la réunion de rentrée de l’Agglo de ROUEN.
D’autant plus que cette réunion semble avoir en ligne de mire la création d’une communauté urbaine, que nous qualifions de tentaculaire, et que, militants du MPF, nous désapprouvons.

Sans oublier, que ce projet de la gauche n’a d’autre objectif (caché) que celui de rester aux rênes du « DE PLUS EN PLUS GRAND ROUEN » en intégrant des communes qui lui sont favorables. Il nous paraît étonnant que ceux qui s'affirment les héritiers les plus proches de la révolution française, recréent, à leur avantage de nouvelles baronnies, de nouveaux comtés, … etc.

La question essentielle qui se pose et de savoir si les maires de nos communes veulent conserver la maîtrise de l’urbanisme sur leur territoire. Et nous, nous le voulons !

Le MPF maintient que c’est le sujet primordial qui doit guider votre positionnement. Nous sommes attachés à nos communes dans leur actuelle configuration.

Nous estimons que nos municipalités doivent pouvoir décider, en relation avec les concitoyens, du choix de développement de nos communes, et conserver aux plus petites d’entre-elles le caractère de village. Il doit en être par exemple ainsi d’Isneauville, mais aussi des autres petites communes de l’actuelle agglomération.

Et cette agglomération est déjà bien assez grande, on y fait de belles choses, mais aussi on y prend bien trop de décisions loin des préoccupations de la population, voire contraires à ces préoccupations.

Il est indispensable de conserver le pouvoir au plus près des populations.
C’est notre volonté !
Nous espérons que vous la partagez et que vous vous positionnerez dans ce sens.

Merci et ….
… bien amicalement
Bernard DUJARDIN
Délégué MPF – 2ème circonscription de Seine Maritime

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vendredi 3 octobre 2008

Communiqué transmis à la presse régionale 3 oct 2008

Crise financière : le MPF dénonce la politique inconsciente de l’Union Européenne

Le Comité de la 2ème Circonscription du MPF de Seine Maritime, constate que la politique de l’Union Européenne, n’a jamais permis de sauver l’emploi en Europe. Pourtant, celle-ci est prête à dépenser des milliards pour sauver les banques et les parachutes dorés de leurs dirigeants : près de 4 millions d’Euros pour le PDG de DEXIA.

En conséquence, le contribuable français va venir au secours de la haute finance responsable de la crise, du fait de ses disfonctionnements.

Les militants de la circonscriptions se posent des questions : on trouve en une nuit 6 milliards d’Euros pour sauver DEXIA, alors que l’Union Européenne a sacrifié plusieurs fleurons de l’industrie européenne, au nom du dogme de la libre concurrence.

Par exemple, la commission a refusé de laisser la France intervenir lorsqu’il s’agissait de sauver Arcelor, Moulinex, Péchiney et bien d’autres… L’Union Européenne n’a jamais rien fait pour protéger le travail, elle fait tout aujourd’hui pour protéger la finance.

Avec Philippe de Villiers, nous demandons à Nicolas Sarkozy d’exiger de la BCE qu’elle baisse ses taux d’intérêts, seule mesure capable d’amorcer une sortie de crise.

Bernard DUJARDIN
Délégué MPF – 2ème circonscription de Seine Maritime

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