MPF 2ème circonscription

MPF 2ème circonscription de Seine Maritime

jeudi 31 mai 2007

Chasse et Pêche ...

Chasse et Pêche … 

            … Un loisir comme un autre, et ….une certaine vision de la préservation de la nature !

J’ai eu la chance d’avoir un père pêcheur, mais aussi chasseur, et … un oncle chasseur.

La chance ? Oui, c’en est une, et aujourd’hui, je garde le souvenir de l’attitude de respect qu’ils portaient à la Nature. Aucun vrai chasseur, ne peut agir autrement.

Car il y a chasseur et chasseur. Le vrai qui respecte la nature ….et l’autre qui recherche avant tout le tableau de chasse, met en péril l’équilibre de la nature et des espèces animales, et …par voie de conséquence  ….son propre loisir.

Ce respect des chasseurs dignes de ce nom, commence par le maintien du cadre sauvage dans lequel les animaux aiment vivre. Car chaque espèce végétale à une influence sur la faune qu’elle abrite.

Je les ai toujours vu entretenir ce milieu de vies, oui de vies multiples, de variétés innombrables de gibiers, mais aussi d’animaux non prisés par le commun des chasseurs : un marais sauvage, où la main de l’homme n’intervenait que pour le strict nécessaire.

A certaines époques, de l’année, selon un calendrier bien établi, qui ne mettait nullement en péril les espèces, l’un et l’autre pouvaient avoir le plaisir de rapporter à la maison quelques gibiers, ou quelques poissons, qui faisaient le plaisir de nos palais.

Quel mal peut il y avoir à chasser, mais aussi à pêcher, de cette façon ?

Je ne parle certes pas de battues sanguinaires, ni de pêche miraculeuse. Je relate le plaisir simple de s’offrir occasionnellement la chance de manger un vrai gibier sauvage après s’être mis à l’affût, parfois pendant de longs moments.

Et croyez moi, ce n’est pas si simple que cela de prendre un col-vert, ou tout autre gibier d’eau. L’animal est parfois futé.

D’ailleurs, les pratiques actuelles, qui mettent le gibier trop en confiance par rapport à l’homme, sont bien plus criminelles. Aujourd’hui, beaucoup de gibiers, face au canon d’un fusil, sont bien plus vulnérables : il n’ont plus la notion de danger et bien souvent ne prennent même plus la fuite.

Les Lions chassent, les Tigres chassent, les Chats chassent et parfois tuent, même pas pour manger. Alors, si l’homme tue quelque gibier pour se nourrir, tout en rééquilibrant et respectant le cycle naturel, ne le condamnons pas et gardons ce loisir intact, mais intelligemment réglementé avec les intéressés, les chasseurs, les pêcheurs et la nature, et non pas contre eux.

http://www.pourlafrance.fr/projetpresidentiel.php#273

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mercredi 30 mai 2007

Revaloriser le rôle de la Famille

Mes Choix pour la FAMILLE 

Mon engagement en politique est très fondamentalement motivé par l’évolution des mœurs depuis mai 1968. Nous avons assisté à une dégradation catastrophique qui explique en grande partie la remise en cause de l’institution du mariage et le développement de la délinquance, notamment la délinquance sexuelle.

Je partage totalement le point de vue du Président du Mouvement Pour la France, Philippe de VILLIERS, lorsqu’il écrit : « Car la politique nationale n’est pas qu’une affaire de technique budgétaire ou législative protectrice. Elle est aussi une affaire de symbole : la France gagnerait à dire clairement que la cellule de base de la société, celle qui assure ses équilibres et établit la protection des plus faibles, c’est la cellule familiale. »

Je suis marié, j’ai 3 enfants, 5 petits enfants et suis très sensibilisé par les questions qui touchent à la « Famille ».

L’évolution de notre modèle de société, que je ne considère pas comme inéluctable, mais que je lie à une démission face aux valeurs essentielles, m’inquiète, comme elle inquiète beaucoup de parents. La fuite en avant vers la « légalisation » de comportements immoraux, indignes de l’humanité, nécessite une prise de conscience des futurs élus et notamment de ceux qui légifèrent.

Le rôle du législateur, tel que je le conçois, n’est pas de céder aux lobbies, certes très actifs bien que minoritaires, mais de définir les bonnes règles de vie en société en s’appuyant sur un constat de base :

LHOMME bénéficie d’une intelligence et d’une conscience. Elles doivent lui permettre de ne pas reproduire les comportements du monde animal, mais de définir, pour l’humanité, des règles de bon sens, en un mot de structurer la société.

Les positions que je prends ci-dessous, prennent appui sur des convictions profondes que j’ai retrouvées très largement dans le programme de Philippe de VILLIERS et du Mouvement Pour la France. http://www.pourlafrance.fr/projetpresidentiel.php (cette version de notre projet comporte un index, permettant un accès plus facile aux thèmes qui y sont étudiés).

Mes réponses à l’A.F.C. :

Etes vous favorable à l’inscription dans le Code Civil de la définition du mariage comme l’union publique d’un homme et d’une femme ?

OUI, je suis tout à fait favorable à cette mesure et j’irai bien plus loin. Comme le propose Philippe de VILLIERS, je pense par conviction personnelle profonde, que :

« La reconnaissance de la Famille, comme premier corps social, et de sa mission, nécessite la défense du statut du mariage. Cela implique une mesure forte : l’inscription dans la Constitution du mariage comme étant « l’alliance d’un homme et d’une femme dans le but de former une famille » ».

L’inscription dans la constitution proposée ci-dessus doit être le premier acte de reconnaissance.

Pour que la mission sociale des familles soit reconnue, il faut une grande politique familiale ce dont notre pays manque cruellement.

Afin de développer cette politique et de faciliter la sensibilisation de tous les milieux sur l’exigence d’une politique tournée vers la promotion de la famille, un Ministère de la Famille doit être mis en place, car la politique familiale ne doit plus être considérée comme un « simple secteur de la politique sociale ».

Cette reconnaissance, doit s’accompagner d’un ancrage profond dans les mentalités des valeurs de la famille. Elle induit donc une éducation des enfants tournée vers ces valeurs. L’éducation doit être structurante et la Famille doit avoir un rôle primordial dans cette éducation.

Etes vous favorable à l’institution du « mariage » homosexuel ?

NON

Je considère que l’homosexualité est une anomalie. Cela implique une attitude d’accueil pour aider à en sortir ; je dénonce toute agressivité vis-à-vis de ceux qui en seraient « victime ».

Cependant, et réciproquement, toute tentative de forcer à l’homosexualité doit être punie comme atteinte à la liberté d’autrui.

Il ne peut être question que l’homosexualité devienne un mode de vie.

Ou du Contrat d’Union Civique proposé par l’UMP ?

NON

Sur ce dernier point, et si vous n’êtes favorable ni à l’un, ni à l’autre, quel sera votre vote personnel de député sur une telle proposition de loi ?

Je voterai CONTRE

Je reste par ailleurs opposé au PACS, et proposerai la remise en cause de l’alignement du régime fiscal des pacsés sur celui des couples mariés (disposition concédée aux lobbies homosexuels). 

Etes vous favorable à l’adoption d’enfants par les couples homosexuels ?

Ou au statut du Beau Parent proposé par l’UMP ?

NON
Comme Philippe de VILLIERS, « je fais partie des Français de bon sens qui croient que, pour l’enfant, un papa et une maman, c’est mieux que deux mamans ou deux papas. Le mariage est fait pour protéger les enfants. »

Sur ce dernier point, et si vous n’êtes favorable ni à l’un, ni à l’autre, quel sera votre vote personnel de député sur une telle proposition de loi ?

Je voterai CONTRE

Souhaitez vous soutenir les propositions suivantes :

- Versement des allocations familiales sans conditions de ressources et dès la naissance du premier enfant.

OUI

Au premier enfant les dépenses sont dures à assurer, lorsque que TOUT est à acheter, lorsque tout est nouveau, surtout pour les parents n’ayant pas de support ni d’aide de leur famille.

De plus, il faut prolonger les allocations tant que les enfants font des études. C’est souvent au moment où nos enfants coûtent le plus cher que ces prestations sont enlevées.

- Valorisation en termes de droits à la retraite des années consacrées par les mères de familles à l’éducation des enfants

OUI, c’est un travail comme un autre, c’est même le plus noble et le plus important pour la société.

- Politique d’incitation (fiscale, sociale) à la natalité. 

- Institution d’un crédit d’impôt égal aux sommes engagées dans l’emploi d’une garde d’enfants à domicile, ou versées à une crèche ou garderie.

- Décharge des cotisations sociales pour l’emploi d’une assistante maternelle, ou d’une garde d’enfants à domicile ;

- Extension du système du quotient familial à la CSG et au RDS.

Sur l’ensemble de ces points, plutôt qu’une incitation fiscale, je préfère la mise en place de solutions sociales et notamment le versement de prestations familiales d’un niveau suffisant, dès le premier enfant, pour compenser totalement tout ce qui pourrait être incitation ou avantage fiscaux, et permettre aux parents d’élever dignement leurs enfants en faisant face à l’ensemble des charges. En effet, ce type d’avantage est appliqué l’année largement écoulée, alors que les parents ont besoin chaque mois des moyens de faire vivre leur famille.

Quelles sont vos engagements personnels en cas d’élection pour promouvoir la famille, sa place dans la société, et faire reconnaître son rôle essentiel dans la transmission de la vie, l’éducation des enfants, la solidarité entre générations ?

J’agirai, en complémentarité de l’éducation en tenant compte de l’instruction religieuse éventuellement suivie dans la famille, pour que l’Ecole, le Collège, le Lycée soient des lieux de valorisation et de promotion de ce rôle. Il faudra notamment mettre en place une éducation qui présente la sexualité comme une dimension de la vie du couple et non pas comme une fin en soi ou une expérience qu’il faut avoir, la notion de couple mettant en œuvre, exclusivement, l’union d’un homme et d’une femme. Cette éducation devra valoriser la solidarité, en particulier entre générations.

La liberté éducative - http://www.pourlafrance.fr/projetpresidentiel.php#144

Selon vous les parents doivent-ils pouvoir scolariser leurs enfants où ils le souhaitent, dans des conditions financières les moins pénalisantes possibles ?

OUI

Soutiendrez vous tout projet de suppression de la carte scolaire, qui impose aux parents d’élèves des établissements publics de scolariser leurs enfants dans l’établissement rattaché à leur secteur ?

OUI

Etes vous favorable, en corollaire, à une autonomie accrue des directeurs d’établissements, y compris en ce qui concerne le recrutement des professeurs ?

OUI

Etes vous favorable à une renégociation des accords entre l’Etat et l’enseignement privé, tendant à :

-          une libération des moyens mis à disposition du privé, en fonction du nombre d’élèves inscrits ;

OUI

Pour les religions qui ont un contrat avec la république. Non pour les écoles coraniques tant que l’Islam n’est pas soumis à un « concordat » l’obligeant à respecter les lois de la république.

-          une réelle autonomie éducative des établissements privés, y compris en terme d’application des programmes officiels et de recrutement des professeurs ;

OUI

Même remarque que précédemment.

                                    

Etes vous favorable à la mise en œuvre d’un dispositif fiscal (crédit d’impôt, chèque éducation, etc.) permettant aux familles, sans distinction de revenu, de scolariser leurs enfants dans le privé (sous contrat ou hors contrat) sans contrainte financière ?

OUI, mais je fais des réserves au sujet des établissements hors contrats, pour les raisons exposées plus haut, concernant les écoles coraniques, qui doivent être soumises à contrat.

Pour les mêmes raisons, je préfère la mise en place d’un chèque éducation. Dans le cadre de la gratuité scolaire, il serait d’un montant calculé sur le coût d’un élève pour chaque niveau d’étude.

                                    

Vous engagez vous à proposer, ou à soutenir, toute initiative législative tendant à assurer aux parents la liberté d’élever leurs enfants comme ils le souhaitent, notamment en leur permettant de refuser :

-    la présence d’associations de promotion de l’homosexualité (Act Up, SOS homophobie, etc.) dans les établissements scolaires sous couvert d’information ou de lutte contre les discriminations, comme c’est déjà le cas dans certains collèges et lycées suivant agrément ministériel ;

OUI

-    l’introduction dans les programmes officiels, notamment en Français, en éducation civique et en Sciences de la Vie, de toute action de promotion, de présentation, d’information, etc. de l’homosexualité, sous le couvert des mêmes prétextes que précédemment.

OUI

Vous engagez vous à agir pour limiter, ou combattre, les conséquences de la Loi du 30 décembre 2004 instituant la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité (HALDE), notamment en ce qu’elle permet de poursuivre pour « homophobie » tout propos, même non injurieux, ni diffamatoire, tendant à exprimer une opinion philosophique, religieuse, sociologique ou politique sur l’homosexualité ?

OUI

Je considère que l’homosexualité est une anomalie. Cela implique une attitude d’accueil pour aider à en sortir ; je dénonce toute agressivité vis-à-vis de ceux qui en seraient « victime ». Cependant, et réciproquement, toute tentative de forcer à l’homosexualité doit être punie comme atteinte à la liberté d’autrui.

Il ne peut être question que l’homosexualité devienne un mode de vie.

Quelles sont vos propositions d’action ou de réforme pour  préserver et accroître la liberté fondamentale d’éducation confiée aux parents ?

Je considère qu’il faut partir de la personne, du respect absolu que doit inspirer l’existence humaine, de la conception jusqu’à la mort.

Les politiques familiales doivent permettre l’accueil de l’enfant. 

L’accueil de l’enfant est un souci pour toutes les familles dont les deux parents travaillent.

Cela nécessite de tisser un réseau de services aux familles, aussi proche du terrain que possible, y compris dans les campagnes. Dans ce but, il convient :

- De mettre en place des services périscolaires pour l’accueil des enfants après l’école, dans toutes les communes de moins de 3 500 habitants, ce qui est un complément indispensable au maintien des classes en zone rurale. Les familles attendent légitimement les mêmes services qu’en ville ;

- De développer le réseau des assistantes maternelles, pour que chaque enfant puisse être gardé près de son domicile, par une professionnelle qualifiée, dans des conditions qui garantissent la tranquillité des parents ;

- D’instituer une juste reconnaissance financière de la mission des familles qui souhaitent élever leurs enfants, en abandonnant temporairement ou définitivement une activité professionnelle, par la mise en place d’un revenu parental d’éducation de 1 000 €uros nets mensuels, ouvrant droit à la retraite. Cette mesure devant permettre aux familles d’avoir 3 enfants et plus .

- De faciliter et accompagner l’accès ou le retour à une activité professionnelle ;

On complémentera utilement ces disposition en considérant que :

- l’accès à la propriété d’un logement est le gage d’une évidente stabilité, utile à la société, qui est bien entendu un élément facilitant l’accueil de l’enfant. La création d’un prêt familial à taux Zéro pour l’accession à la propriété d’un logement social doit y contribuer.

- Celui qui travaille doit pouvoir transmettre son bien ; il faut pour cela purement et simplement supprimer les droits de succession.

LE RESPECT DE LA VIE

Je considère qu’il faut partir de la personne, du respect absolu que doit inspirer l’existence humaine, de la conception jusqu’à la mort.

Les politiques familiales doivent permettre l’accueil de l’enfant.

Elles doivent prendre en compte le vieillissement.

Soutiendrez vous personnellement et activement toute proposition de loi tendant à améliorer l’accueil de la vie, l’accueil et l’intégration des jeunes mères en détresse, ou la constitution de maisons d’accueil dans chaque département ?

OUI

Sachant que ces maisons d’accueil, devront être strictement constituée et encadrées. Il ne faudrait pas qu’elles évoluent dans le même sens que les centres de P.M.I.

Par ailleurs, il serait, à mon avis, souhaitable que ces maisons d’accueil entraînent la disparition de ces centres P.M.I., qui n’apportent pas la satisfaction attendue et prennent des positions tendancieuses contraire à ce qu’il faudrait.

L’accueil de l’enfant est un souci pour toutes les familles dont les deux parents travaillent.

Cela nécessite de tisser un réseau de services aux familles, aussi proche du terrain que possible, y compris dans les campagnes (voir plus haut).

Soutiendrez vous personnellement et activement toute proposition de loi tendant à :

- limiter et réduire le nombre d’avortements pratiqués en France

OUI

Je suis hostile à l’avortement et je n’aurais pas voté cette loi. Néanmoins, aujourd’hui elle existe. Il convient d’en limiter l’application à des cas exceptionnels (Les cas de viols ne peuvent être traités à la légère et méritent un traitement de la situation au cas par cas, adapté à la victime. Bien entendu, à ce niveau, il faut notamment travailler en amont, pour éviter qu’ils se produisent : une politique de prévention ou de répression dissuasives, par exemple).

L’avortement ne doit en aucun cas être une forme de contraception.

Il convient de «faire tomber en désuétude la loi Veil en créant dans chaque département un centre maternel pour la vie qui aura pour vocation d’accueillir les femmes enceintes en détresse que la société abandonne aujourd’hui. La loi Veil présentait l’avortement comme une exception ; avec 250 000 avortements par an, sa banalisation conduit à un drame collectif, un drame pour les femmes, un drame pour les enfants.»

- Enfin il devient indispensable de «simplifier les procédures d’adoption afin de permettre aux femmes enceintes en difficulté d’éviter le drame de l’avortement.».

- informer largement sur les mesures alternatives et les possibilités d’accueil en cas de grossesse non désirée (ne correspondant pas à un viol dont il faut traiter spécifiquement la survenance).

OUI

- interdire toute incitation, de quelque nature qu’elle soit, en faveur de l’avortement ou de la « contraception d’urgence », y compris sous couvert d’information auprès des mineures

OUI

- Etendre et faire pleinement respecter l’objection de conscience des personnels médicaux et hospitaliers.

OUI

J’estime inadmissible que l’on impose à qui que ce soit, l’obligation de commettre des actes qu’il réprouve, dès lors qu’il s’agit de la vie d’autrui.

Lors de la révision de la loi sur la bioéthique en 2009, quelle sera votre position personnelle de député ?

Vous engagez vous à vous opposer à toute aggravation de la loi tendant à étendre les possibilités d’expérimentation, de manipulation, de clonage, et d’une manière générale de recherche entraînant la destruction de l’embryon humain ?

OUI

Je rejette le clonage reproductif ou thérapeutique. Je proposerai de privilégier des recherches plus efficaces notamment à partir de cellules souches issues du corps humain adulte.

Il faut «affirmer par la loi que l’être humain est une personne digne de respect et titulaires de droits juridiques dès la conception ; et que nul n’est recevable à demander une indemnisation du fait de sa naissance.»

J’ajoute que les lois actuelles et la libération des moeurs, si elles s’aggravent, risquent très fortement de nous conduire vers « Le Meilleurs des Mondes » d’Aldous HUXLEY. Nous en connaissons déjà les prémices.

Vous engagez vous à proposer, par voie d’amendement, toute mesure tendant à réduire les possibilité actuelles d’expérimentation sur l’embryon humain ?

OUI (voir ci-dessus)

En matière de fin de vie, vous engagez vous à refuser de voter tout texte qui modifierait la loi Léonetti, notamment en permettant l’exception d’euthanasie ?

OUI

Je suis déterminé à combattre toute forme d’eugénisme et je me prononce clairement contre l’euthanasie : « Pas d'acharnement thérapeutique, mais si on laisse injecter des produits pour faire mourir quelqu'un, à l'avenir quand un malade verra un médecin arriver avec une seringue, il se dira "est-ce que c'est pour me sauver ou est-ce que c'est pour me tuer ?" ».

Soutiendrez-vous, ou initierez-vous, toute réforme tendant à améliorer l’accompagnement des malades en fin de vie, le développement des soins palliatifs et des établissements d’accueil consacrés à ces soins ?

OUI, avec la plus grande détermination.

En conclusion,

Ce sont mes positions, des positions en adéquation avec mes convictions personnelles.

Dans l’ensemble de tous ces domaines, étant personnellement croyant et pratiquant, je m’impliquerai totalement contre les lois contraires à ce que je crois fondamentalement.

Je m’impliquerai dans un dialogue permanent et constructif avec tous ceux qui mettent en avant la vie, pour combattre les orientations anti-famille et anti-vie.

Je ne puis concevoir d’agir à l’encontre de mes propres convictions. Je le dis et je le ferai.

Posté par BDUJARDIN à 22:55 - Politique Familiale - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Accès AUTOROUTE au niveau de Quincampoix

La circulation dans Isneauville redevient dense. Chacun peut constater, aux heures de pointe, les bouchons qui s’étendent, souvent depuis la zone des ronds-points du collège et de l’autoroute jusqu’à Quincampoix le matin, et des feux tricolores jusqu’aux mêmes ronds-points le soir.

Cette situation s’aggravera dès la rentrée 2007 à l’occasion de l’ouverture du collège « Augustin Fresnel » d’Isneauville. Car ce collège couvrira, en plus d’Isneauville et de Quincampoix, les communes de Préaux et Fontaine-sous-Préaux. C’est dire que l’on peut s’attendre à une recrudescence de la circulation.

Il devient donc urgent qu’une décision soit prise concernant la création d’un accès à l’A28 au niveau de Quincampoix, ce qui permettrait de considérablement désengorger en amont.

Cela semble logique et relevant du bons sens…..Mais…. des raisons fallacieuses ont contribué au rejet de ce projet.

Il devient donc urgent de prendre les bonnes décisions et je mettrai tout mon poids, dès le début de mon mandat pour résoudre ce problème épineux. On ne peut le négliger ; ce serait un trop grand risque qui rendrait la circulation dans Isneauville totalement impossible et dangereuse.

Posté par BDUJARDIN à 14:30 - Un développement local - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

LE CONTOURNEMENT EST

Le contournement EST

Le « contournement EST », a fait, et fait encore couler beaucoup d'encre.
Fortement attendu par certains, combattu par d'autres, il est pourtant nécessaire à notre économie locale.

Ce contournement représente LA SOLUTION :

-    pour réduire la pollution dans ROUEN.

-    pour désengorger ROUEN d'une circulation de plus en plus dense, et réduire les problèmes d'accès par le Tunnel de la Grand Mare, qui sont endémiques, notamment le matin.

-    Réduire, au moins en partie, la circulation sur la N31. Tous ceux qui sont riverains de cette voie le savent…. Le bruit, la difficulté d’accéder à l’entrée de son habitation, le danger de marcher le long de la voie, l’impossibilité de traverser à certaines heures, etc.

La création du Pont FLAUBERT ne résoudra aucun de ces problèmes : il modifiera les accès par l’Ouest, il influera la circulation interne, mais en aucun cas il ne résoudra les problème de pollution, ni de densité de circulation, dans ROUEN et au niveau des accès nord de l’agglomération ; chacun est capable de comprendre ce constat de bon sens.

ROUEN est pratiquement la dernière des grandes métropoles qu’il n’est pas possible de contourner. L’accès au centre ville, l’accès aux services portuaires est d’autant plus difficile, et les répercussions sont négatives au plan écologique, comme pour l’économie tout autant Rouennaise que Régionale, sans parler de la qualité de la vie.

S’opposer à ce projet de « contournement EST » relève de la pire des inconséquences. Des modifications peuvent être faites là où le projet menace la qualité de vie dans une commune ou une partie d’une commune, mais ce projet en lui-même est une NECESSITE.

C’est pour cela que je m’impliquerai dès les premiers jours de mon mandat, afin d’accélérer les processus de réalisation de ce projet tout en préservant des aménagements là où cela est indiscutable.

Une association m'a questionné : l'Association de SAUVEGARDE du CADRE de VIE de BELBEUF St ADRIEN et du PLATEAU EST.

Je lui ai transmis ma position ci-dessus, et apporté les précisions suivantes :

1)    La circulation n’est pas tributaire, à priori, de la nature ou de l’existence ou non d’axes de communication. Tout axe nouveau a, en principe, pour seul effet de déporter la circulation et non pas de l’augmenter, ni même de la réduire.

Cependant, il va de soit que la mise en place d’un péage réduit l’effet de déport et que cette solution est par conséquent en principe à proscrire. Je prends l’engagement de m’opposer fermement à l’instauration d’un péage dès lors qu’il s’agit d’un contournement, lequel doit garder un maximum de fluidité.

2) Un des objectifs du contournement Est et de réduire, GLOBALEMENT, la circulation sur le Plateau Nord – Nord-Est (nationales 28 et 31) et de désengorger ROUEN.

Existence ou non de cette rocade, il ne faut donc en attendre aucune incidence sur le trafic, seulement sur sa répartition. L’incidence sur les conditions d’évolution climatique ne peut par conséquent ne concerner que la réduction possible des bouchons, dans, et aux abords de ROUEN, permettant ainsi une petite diminution globale de la pollution.

3) D’autre part, puisque la végétation, par le principe de la photosynthèse, transforme le CO2 et rejette de l’oxygène, je m’impliquerai pour que le projet prévoie une large bande de végétation arbustive de chaque coté de la rocade. Cette solution permettra, j’en suis persuadé, de contribuer fortement à réduire les incidences sur le réchauffement climatique.

J’ajoute que pour réduire les déplacements, et donc réduire les nuisances, il faut d’autres mesures plus larges, mais avec des incidences énormes sur la qualité de la vie et la défense de l’environnement.

Par exemple diminuer les raisons de prendre son véhicule personnel : Actuellement il devient indispensable de stopper le développement des « grandes surfaces » (voire même de les réduire, ce qui est plus difficile) car elles impliquent des déplacements motorisés que l’on pourrait éviter. Il faut donc se poser la question de savoir si cette orientation « grandes surfaces », dans laquelle le consommateur ne se retrouve plus aujourd’hui, doit être poursuivie. Les commerces de proximité, les marchés, qui permettent de faire ses courses à pied, souvent près de chez soi, doivent être privilégiés. Il serait bien plus grave et irresponsable de poursuivre la politique actuelle dans ce domaine.

Par ailleurs, la création de ce "contournement EST" doit être l’occasion de mettre en place, aux lieux les plus judicieux, de « Normandopoles », véritables parcs d’activités agréables à vivre, à l’image des « Vendéopoles », permettant de développer l’emploi. Je m’impliquerai de toutes mes forces pour appuyer de tels projets, propres, à faciliter la réduction du chômage endémique dans notre département, et à permettre de trouver un emploi plus près de chez soi, de développer la ruralité (maintient des services publics, sauvegarde de notre agriculture, rendre vie à nos campagnes ...).

Nous avons donc la possibilité de répondre à la fois, aux préoccupations économiques et sociales, ainsi qu’aux préoccupations climatiques, dans un projet indispensable pour l’avenir du département.

Notre position découle naturellement de notre projet pour la France, http://www.pourlafrance.fr/projetpresidentiel.php qui définit un ensemble de solutions généreuses et efficaces, propres à répondre, grâce à une organisation économique fiable et la référence à des valeurs fondamentales, aux problèmes qui se posent à la France d’aujourd’hui.

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vendredi 18 mai 2007

Résoudre humainement l'immigration

Une chance pour personne, un drame pour des déracinés !

En décembre 2006, aux infos de TELE-MATIN, sur France 2, le présentateur nous annonçait qu’un rafiot dans un état des plus douteux avait fait naufrage à quelques distances des côtes Africaines. Des 127 migrants qu’il transportait, 102 d’entre eux y perdaient la vie, tandis que les 25 restants réussissaient  à échapper à la mort.

Bilan, 102 familles dans la douleur et un « passeur », qui à 1 000 €uros par passager s’est enrichi de la coquette somme de 127 000 €uros. Est-il humain de laisser perdurer de telles situations ?

Cette information était notamment relayée dans son édition du 18 décembre 2006 par notre quotidien régional « Paris Normandie ».

Pourquoi de tels évènements sont ils devenus possibles ?
   - Parce que les pays d’origine des migrants sont sous-développés.
   - Parce que ce sous-développement ne permet pas à chacun d’eux de vivre décemment
   - Parce que notre système social est organisé pour provoquer un véritable appel d’air,

     tandis que nous n’avons rien à proposer d’autre que du chômage et de l’assistanat,
     payé par les cotisations de ceux qui travaillent.

Fixer les populations de ces pays est devenu une nécessité et une criante priorité. Le seul moyen est d’amplifier le co-développement en partenariat avec les populations concernées, ce que fait Philippe de VILLIERS depuis des années et que tous les candidats aux présidentielles ont sorti de leur boite magique sans l’avoir jamais pratiqué.

A l’inverse de ce qu’il faudrait faire, l’Europe, met en place, au Mali, le premier « Centre de Migration », à l’initiative du Commissaire Européen chargé de la Liberté, de la Sécurité et de la Justice : Franco Frattini.

Ces centres seraient des structures légères, chargées :
- De rassembler des offres d'emploi en Europe ;
- D'assurer une formation professionnelle et éventuellement linguistique, payée sur des fonds européens, des ressortissants des pays en voie de développement, concernés.

Franco Frattini indique que cette opération ne concernera dans un premier temps que « les travailleurs saisonniers demandés par des pays de l'Union européenne dans trois secteurs : l'agriculture, les travaux publics, le tourisme ».

Il appelle cela « l'immigration accompagnée ».

Il convient toutefois d’ajouter que ce Commissaire souhaite par ailleurs permettre aux travailleurs hautement qualifiés de se déplacer à travers l'UE selon leurs bons vouloirs. Il appelle cela « l'immigration circulaire ». Ce serait selon lui un des moyens de lutter contre la fuite des cerveaux. De qui se moque-t-on ?

Pour moi, c’est tout simplement « l’immigration choisie » de Nicolas SARKOZY, qui démontre son allégeance et sa soumission à la commission de Bruxelles.

C’est tout simplement le pillage organisé de la main d’œuvre et des élites des pays pauvres qui en ont tant besoin.

Pillage qui n’empêchera jamais les migrations clandestines et qu’il faut combattre, par le co-développement.
Je m'impliquerai personnellement pour que les promesses de Nicolas SARKOZY dans ce domaine soient tenues, et qui, mieux qu'un Villiériste peut le faire ?
Car la création d'un ministère ne suffit pas !

De même, il faut combattre « la discrimination positive » qui ne fera que générer des réactions racistes. Il faut, au contraire, favoriser le recrutement sur l’unique critère de la compétence individuelle : laisser à chacun sa chance !

C'est une  impérieuse nécessité humaine !

Mais lisez plutôt l’opinion de Nicolas, 29 ans, Informaticien à MEAUX, Français d’origine immigrée, qui a rejoint les rangs du Mouvement Pour la France de Philippe de VILLIERS :

Nicolas«Français d’origine immigrée, c’est son discours sur l’immigration zéro qui m’a convaincu de le rejoindre. J’y adhère totalement. Nicolas Sarkozy se trompe avec l’immigration choisie : cette politique pénalisera les pays pauvres qui ne pourront pas se développer. Elle pénalisera aussi les Français. En proposant une politique de co-développement offensive, Villiers a compris qu’il fallait régler le problème à la source. Quant aux sans-papiers, ils doivent repartir chez eux. Aujourd’hui, la loi est bafouée, c’est inacceptable. Par ailleurs, Villiers est un homme qui a fait ses preuves et qui parle vrai

Posté par BDUJARDIN à 11:47 - Un problème humain : les Migrations - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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