MPF 2ème circonscription

MPF 2ème circonscription de Seine Maritime

vendredi 6 novembre 2009

HELAS ... !

oui, HELAS ... !

Premier décembre : entrée en vigueur du traité de Lisbonne

Ca y est, la Cour constitutionnelle tchèque vient de juger le traité de Lisbonne conforme à la loi fondamentale du pays. Le traité entrera donc en vigueur en Europe le premier décembre prochain.

Les pressions internationales ont eu ainsi raison de la résistance du Président tchèque, Vaclav Klaus, qui a jusqu’au bout, tout fait pour retarder cette échéance qui sonne le glas du respect de la démocratie en Europe.

A compter de ce jour, la France est fondue dans une Union Européenne fédéraliste car, comme l’a dit  Valérie Giscard d’Estaing lui-même : «le traité de Lisbonne, c’est une nouvelle rédaction du traité constitutionnel».

Désormais, le Conseil Européen sera doté d’un président élu pour 30 mois, et d’un haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité. Ainsi, de manière sournoise, on introduit le concept de Présidence pour l’Union Européenne, et la politique étrangère n’est désormais plus du ressort des nations mais d’un consensus européen. Si par malheur, cette politique avait été appliquée lors de la guerre en Irak, la France, puissance nucléaire, aurait pu être forcée de s’engager dans un conflit qu’elle ne souhaitait pas.

Le Conseil de l’Union Européenne, qui rassemble les ministres par domaines de compétences, voit son mode de scrutin modifié pour 2014. Nous passons d’un système de vote par Etats à un vote à la majorité qualifiée. En somme, pour être voté, un projet législatif devra être approuvé par 55% des Etats-membres comprenant 65% de la population de l’Union.

Certes, un tel processus facilite la prise de décision, mais aussi, il renforce  les pouvoirs de la Commission Européenne. Car une proposition présentée par cette dernière aura moins de chance, que dans le système actuel, d’être bloquée. La France n’est donc plus souveraine, et sera obligée de suivre la majorité sans même pouvoir faire valoir son veto.

Pour finir, tous les Etats-membres de l’Union Européenne, mis à part quelques rares exceptions, devront se soumettre à la Chartre des Droits Fondamentaux, annexée au traité de Lisbonne, qui  refuse le lien entre le mariage et la différenciation des sexes, ouvrant ainsi la voie à l’homoparentalité et à la négation même de la nature humaine.
Bien évidemment, la Commission Européenne garde son quasi monopole de l’initiative législative, contraignant les Etats à avaliser ses directives et à exécuter ses règlements sous peine de sanctions.

Alors qu’un débat sur l’identité nationale est lancé, le Mouvement Pour la France rappelle qu’une identité n’a de sens que dans une nation libre de ses décisions. Or, le traité de Lisbonne, en transférant 68 nouvelles compétences à l’Europe, pulvérise le cadre institutionnel dans lequel la France peut exercer sa souveraineté, c'est-à-dire, la volonté du peuple.

"ALEA JACTA EST" ..., en français, "le sort en est jeté"

Les Français devront assumer leurs votes.

Posté par BDUJARDIN à 14:57 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

lundi 26 octobre 2009

Le MPF de la 2ème circonscription de Seine Maritime attend beaucoup du débat sur l'Identité nationale.

Le MPF, dans la 2° circonscription accompagnera l'équipe nationale du MPF dans sa participation au grand débat sur l'identité nationale

En effet, Dimanche soir, répondant à la thématique actuelle à propos du port du voile intégral, le Ministre de l’Immigration a affirmé que « la burqa est inacceptable et contraire aux valeurs de l’identité nationale ». Le ministre a aussi jugé bon « que tous les jeunes français aient une fois dans l‘année l‘occasion de chanter la Marseillaise », ainsi que la nécessité de « réaffirmer la fierté d’être français ».
A l’issue de ces propositions, Eric Besson a invité toutes les forces vives du pays à participer à un grand débat sur l’identité nationale.

Le MPF, qui a toujours défendu la dignité de la femme et la laïcité, fait valoir les principes de la République face à la montée du communautarisme et la fierté d’être français, se félicite des déclarations du Ministre.

Fort de sa philosophie politique, de son attachement à l’identité culturelle française, et de sa participation au Comité de Liaison de la Majorité, le MPF se tient à la disposition du gouvernement pour lui proposer des mesures patriotiques, respectueuses de notre identité et de la dignité de l’Homme.
Dans la 2ème circonscription le MPF s'associera aux démarches nationales du mouvement, estimant, comme nos instances nationales le souhaitent que
ce débat s’inscrive dans la durée, qu’il aborde la politique d’immigration, et qu’il permette de déboucher sur les propositions concrètes dont la France a besoin.

Posté par BDUJARDIN à 10:17 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

lundi 5 octobre 2009

Mais si l'IRLANDE, a voté OUI, il reste un Espoir ... !

Traité de Lisbonne : la bataille continue

Le vote irlandais ne portait pas seulement sur le rejet ou l’acceptation du Traité de Lisbonne.
Il n’engageait pas seulement la volonté d’un pays. Il déterminait aussi le destin des nations dans la préservation ou non de leur souveraineté nationale.

Malheureusement, les moyens financiers et médiatiques massifs du camp du « oui » ont fini par l’emporter. Les élites de Bruxelles, qui n’ont pas hésité à bafouer la volonté d’un peuple en les poussant à voter jusqu’à ce qu’il dise « oui », peuvent donc se réjouir aujourd’hui.  L’intégration supranationale semble pouvoir s’imposer au détriment de la démocratie. 

Mais tout espoir est encore permis. En effet, les regards se tournent désormais vers le Président de la République tchèque, Vaclav Klaus, qui résiste et se bat contre la ratification de ce traité qui causera la perte des nations. 17 sénateurs tchèques ont ainsi déposé, le 29 septembre dernier, un recours devant la Cour constitutionnelle en demandant notamment qu’une étude de compatibilité du Traité de Lisbonne avec la constitution tchèque soit réalisée.

Ce recours s’appuie particulièrement sur l’article 1er de la constitution de 1992 qui mentionne que « La République Tchèque est un Etat de droit souverain, unitaire et démocratique fondé sur le respect des droits et des libertés de l’homme et du citoyen »,  et sur l’article 3 « La Charte des droits et libertés fondamentaux est partie intégrante de l’ordre constitutionnel de la République tchèque ».   

La décision qui sera rendue par la Cour constitutionnelle prendra des mois et pourrait bien retarder considérablement la ratification, voire, la reporter après les élections au Royaume-Uni. Et c’est là que tout se jouera. Le Parti conservateur britannique pourrait, en effet, arriver au pouvoir et son leader David Cameron s’est déjà engagé à soumettre le Traité de Lisbonne à un référendum, s’il remportait les élections. Il n’a d’ailleurs pas hésité à adresser une lettre à Vaclav Klaus dans laquelle il lui indiquait de résister jusqu’aux élections. « Si vous réussissez à tenir, vous me retrouverez aussitôt à vos côtés » a-t-il écrit. 

Même si les partisans du Traité de Lisbonne se réjouissent aujourd’hui, certains s’inquiètent déjà du tandem Klaus-Cameron et n’hésitent pas à menacer la République tchèque en indiquant qu’il y aurait des conséquences si Vaclav Klaus continuait à bloquer le processus de ratification. Tout comme l’ex-ministre tchèque qui, encore plein d’amertume face à sa démission, a soumis l’hypothèse de priver Prague de son commissaire européen. 

La résistance doit donc s’organiser et des groupes de soutien à la détermination et au courage de Vaclav Klaus doivent se créer à travers l’Europe. Tant qu’il y a de l’espoir, même s’il est infime, il est important de lutter jusqu’au bout pour le respect de la parole des peuples et des libertés.

Posté par BDUJARDIN à 18:10 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

ELOQUENT ... !

Ou comment fonctionne la démocratie en Europe !

Référendum irlandais : magouilles pour le oui, débrouille pour le non !

Selon le Irish Times (29/09), la Commission européenne a rejeté les plaintes de partisans du Non qui lui reprochent d'enfreindre la loi irlandaise sur le référendum après avoir dépensé 150.000 euros sur fonds publics pour insérer un Guide en faveur du traité de Lisbonne dans tous les journaux irlandais dimanche dernier. Les plaignants, d’une part s’appuient sur un arrêt de la Cour suprême irlandaise qui interdit d'utiliser l'argent public pour promouvoir un seul camp, et, d'autre part soulignent que la Commission européenne n'a aucune compétence relative à la ratification des traités, laquelle relève des Etats et d'eux seuls.

Cette somme de 150.000 euros a été réglée sur le budget "médias" du Bureau de Dublin de la Commission européenne. En outre, et toujours sur fonds publics, la Commission de Bruxelles a signé un contrat de 1,6 million d'euros avec une société de relations publiques chargée de diffuser de l'information en faveur de l'UE en Irlande. Le Telegraph rapporte que les services juridiques de la Commission et du Conseil de l'UE (qui représente les gouvernements) ont eux-mêmes exprimé des réserves quant à la publication d'un "résumé citoyen" du traité de Lisbonne.

Un fonctionnaire européen indique que "les juristes se sont interrogés sur le point de savoir s'il était normal que la Commission produise un résumé sur Lisbonne avant même qu'il ne soit ratifié et alors qu'il n'y en a pas eu pour la Constitution".  Selon une estimation, le budget en faveur du camp du "Oui" dépasserait les 2,4 Millions d'€, contre € 270.000 euros pour celui du "Non" (Sunday Times, 23 août 2009). C'est dans ces conditions que les sondages donnent toujours le "oui" largement en tête. Selon l'Independant, 68% des Irlandais voteraient oui, 17% non et 15% d'indécis. Le sondage publié par le Sunday Business Post donne 55% de oui, 27% de non, et 18% d'indécis. 

Invité de LCI ce lundi, le Secrétaire d'Etat français aux Affaires européennes Pierre Lellouche a affirmé qu'une "solution" serait trouvée si les Irlandais votaient "non" lors du référendum sur le traité européen de Lisbonne, parce que "quoi qu'il arrive, l'Europe avancera".

Posté par BDUJARDIN à 17:58 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mardi 7 avril 2009

Une Europe à la solde des U.S.A.

Alors que les négociations sur l'Adhésion de la Turquie à l'Europe se poursuivent, contrairement aux déclarations du candidat Sarkozy, alors que le Président Sarkozy réintègre la France dans l'O.T.A.N., il apparait de plus en plus que cette Europe est désormais à la solde des Etats Unis.

En effet, BARACK HUSSEIN OBAMA, s'arroge le droit, de dire aux "Pays Européens", que "LA TURQUIE DOIT RENTRER DANS L'EUROPE" !

Le Comité MPF de la 2ème Circonscription de Seine Maritime, répond à Monsieur OBAMA : "mélez vous de vos affaires. Les pays d'Europe, dont la Turquie ne fait pas partie, et leurs citoyens sont majeurs. Ils n'ont pas besoin de vos injonctions." LA TURQUIE NE DOIT PAS ENTRER DANS L'EUROPE !

GEOGRAPHIQUEMENT, LA TURQUIE N'EST PAS EN EUROPE !
C'est le premier et essentiel argument !
Les USA peuvent en faire leur 52ème ETAT s'ils le veulent.

Avec LIBERTAS, Declan Ganley, Philippe de Villiers et Frédéric Nihous (de CPNT) NOUS Y VEILLERONS !

Bernard DUJARDIN
Délégué de Circonscription

Posté par BDUJARDIN à 15:45 - Pour une nouvelle EUROPE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 25 mars 2009

La France malade de l'Europe

Communiqué de presse de Libertas2009 du 24 mars 2009

Réunis à Paris, le mardi 24 mars 2009, Philippe de Villiers et Frédéric Nihous avec Libertas constatent que le Président de la République après un examen lucide et juste des problèmes économiques de la France et des préoccupations des Français n’a pourtant pas osé pointer du doigt le vrai responsable de la situation actuelle de notre pays : la commission de Bruxelles.

Il déclare qu’à longueur de journée son entourage lui répète : « c’est impossible, Monsieur le Président » mais il n’a pas osé dire aux Français que, si c’est impossible, c’est parce que tous les pouvoirs ont été remis aux technocrates de Bruxelles, y compris celui de mettre en place une taxe carbone.

Philippe de Villiers et Frédéric Nihous invitent les Français, pour débloquer cette situation et protéger l’outil de travail national face à Bruxelles, à se servir des prochaines élections européennes.

Notre comité de circonscription s'en félicite. Votez LIBERTAS le 7 juin 2009

Posté par BDUJARDIN à 18:52 - Pour une nouvelle EUROPE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 18 mars 2009

COMME POUR LE CHOCOLAT, L'EUROPE MET EN PLACE LA BAISSE DE QUALITE

Rouge sur blanc : tout fout le camp !
Où l'Europe prône la perte de qualité, comme pour le Chocolat

La Commission européenne veut tuer le rosé français. Elle a adopté depuis janvier un règlement européen (équivalent d’une loi) d’application directe qui autorise dans toute l’Europe le mélange du vin blanc et du vin rouge pour créer et commercialiser un « faux rosé ». Ce règlement donnerait une porte d’accès directe de tous les « faux rosés » mondiaux sur le marché européen, et ouvrirait une intraitable guerre des prix.

Mis en attente par une navette de consultation auprès l’OMC, donc on connait le peu d’intérêt pour le vin français, le règlement sera prolongé d’une directive le 27 avril prochain.

Que connaissent les 26 autres pays européens en procédé de vinification de rosé pour décider de la composition du vin français ? Peu de choses en réalité, puisqu’il s’agit d’une technique de macération courte principalement maitrisée par le vignoble français, dont la Provence et la Loire fournissent à eux seuls 60% de la production française.

Si le mélange du vin blanc et du vin rouge n’affectera directement que la production des vins de tables et des AOC qui feront le choix de se déclasser, le procédé tuera à moyen terme le long et fastidieux travail des AOC français pour se faire connaître à l’export. Les vignes provençales occupent à elles seules plusieurs dizaines de milliers d’emplois, et assurent la beauté et l’homogénéité de la région.

Ne l’oublions pas, à l’export, il s’agit moins d’une guerre de qualité que d’une guerre des prix. Et le vin rosé est le dernier créneau où la France possède une avance notable de qualité sur les crus moyens. Alors que, concernant le vin rouge et le vin blanc, les producteurs américains, espagnols et italiens talonnent la France, nous conservons le leadership du marché mondial du Rosé.

Ce projet d’attaque de la filière viticole française est intolérable. La France est le premier producteur mondial de vin et notamment de rosé, une activité plombée de normes européennes qui continue de façonner notre culture, fait vivre plusieurs dizaines de milliers de français, et assure l’homogénéité de nos campagnes. Pour combien de temps ?

Nous savions l’Union européenne capable de tout, depuis demander à un pays enclavé de décider du sort de l’activité maritime européen jusqu’à procéder aux mélanges de normes les plus incongrus, mais celui là est de trop.

Faites le savoir autour de vous, car c'est un motif de plus pour changer d'Europe, pour une Europe Démocratique à la place de celle des technocrates.

Posté par BDUJARDIN à 14:10 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mardi 3 mars 2009

Une politique CONTRE la FAMILLE

OPA sur la famille

Le Comité de circonscription du MPF estime que le gouvernement est en train de jouer à l'apprenti sorcier avec la famille.

En particulier, la mise en place d’un statut de beau-parent, annoncé le 3 mars, est un projet en trompe-l’œil. Sous couvert de protéger les nouvelles familles et les enfants, ce projet de loi va venir occulter le rôle, l’implication et les responsabilités des deux parents réels au profit de tiers.

Conjugué à une consolidation du PACS, ce projet entrainera une déresponsabilisation qui va cristalliser l’éclatement des familles, alors que chaque enfant a besoin et de son père et de sa mère. C'est une fuite en avant vers la multiplication des familles déstructurées.

Faut-il s'en étonner quand le Président de la République lui même en est à sa troisième femme, avec déjà des enfants de deux lits différents ?

En fait, ce projet de statut ne satisfait que les revendications des associations homosexuelles qui n’attendent qu’une chose : que le conjoint du même sexe puisse obtenir un statut parental.

Ce n’est pas une politique familiale que gouvernement est en train de mettre en place mais une politique de déconstruction de la famille.

Posté par BDUJARDIN à 18:45 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 19 novembre 2008

Philippe de VILLIERS en ARMENIE

Notre circonscription se félicite du voyage de Philippe de VILLIERS en arménie, chez ce peuple, ami de la France, qui a souffert !
Résumé succinct de ce voyage :

http://www.pourlafrance.fr/actualites/philippe-de-villiers-rend-visite-au-peuple-armenien.html

Bernard DUJARDIN
Délégué de Circonscription

Posté par BDUJARDIN à 10:25 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

vendredi 14 novembre 2008

REPOS DOMINICAL : il faut le sauvegarder !

COMMUNIQUÉ à la PRESSE RÉGIONALE du 14 novembre 2008
MPF – 2ème circonscription de Seine Maritime : Sauvegarder le repos du dimanche.

Le MPF de la 2ème circonscription de Seine Maritime affirme son attachement au repos DOMINICAL !
Il s’oppose de façon catégorique au travail du dimanche, qui doit rester une journée de repos indispensable à la création du lien social.

Pour le MPF, le dimanche, qui demeure une institution importante pour les Français, doit permettre de consacrer son temps libre à ses amis, à sa famille, à ses loisirs, à l’expression éventuelle de sa foi, plutôt qu’à la consommation et au travail.
Le repos du dimanche n’est pas qu’une simple tradition, il est une nécessité familiale et sociale. Les autorisations doivent rester exceptionnelles et liées à des conditions particulières. 

Le travail dominical ne peut en aucun cas être un moyen efficace de relance de l’activité économique. Il ne serait au mieux qu’un déplacement de l’activité commerciale bénéficiant aux grands magasins.

Il ne correspond à aucun besoin réel, ni de la clientèle, ni du personnel. Ces arguments sont de la poudre aux yeux !
Les enseignes qui demandent cette évolution, sont de toute façon astreintes à utiliser des subterfuges :

- pour attirer la clientèle : promotions exclusives le dimanche, qu’elles pourraient très bien proposer en semaine avec le même succès ;

- pour motiver les salariés par une rémunération plus attrayante le dimanche (ce qui laisse perplexe sur la notion réelle de volontariat), alors qu’elle pourrait tout simplement être globalement améliorée sur la semaine, sans modifier la masse salariale ;

- création d’emplois : le MPF, reste sceptique, car la clientèle déplacée sur le dimanche, réduit les besoins de personnel en semaine !

L’équipe MPF de la 2ème circonscription de Seine Maritime appuie l’initiative de Philippe de Villiers qui a demandé à Nicolas Sarkozy de limiter au maximum les autorisations du travail dominical. 

Posté par BDUJARDIN à 14:57 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Rencontre Villiers, Ganley, Vlaclav Klaus ...

Le Président tchèque soutient la position de Libertas

Consultez à l'adresse suivante :
http://www.pourlafrance.fr/actualites/revue-de-presse/le-president-tcheque-soutient-la-position-de-libertas.html

Tout espoir n'est pas perdu, à la veille de la Présidence Tchèque de l'U.E. !
Bernard DUJARDIN

Posté par BDUJARDIN à 13:39 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 12 novembre 2008

Le 11 novembre 2008, une rencontre d'importance capitale !

Philippe de VILLIERS, rencontre Vaclav Klaus

Mais consultez plutôt le communiqué :
http://www.pourlafrance.fr/actualites/communiques-de-presse/philippe-de-villiers-rencontre-vaclav-klaus-et-declan-ganley.html

Amitiés
Bernard DUJARDIN

Posté par BDUJARDIN à 13:37 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 6 novembre 2008

Plaques minéralogique : On nous a trompés ... !

Le numéro du Département sera en fait illisible !

Naïvement, nous avions pu penser, à l’écoute du reportage de « France 2 » que la partie était gagnée, que nos députés et leurs collègues avaient été entendus. C’était ignorer la duplicité de notre gouvernement !
Notre Comité de Circonscription MPF constate qu’une fois de plus la mesure est loin des attentes des Français.
Les annonces du Gouvernement à propos des nouvelles plaques minéralogiques, loin de ce que nous voulions, ne constituent pas une avancée :
Madame Michèle Alliot-Marie n’a pas donné la bonne réponse !
Cela révèle malheureusement la volonté de briser tous les attachements vitaux qu’il faudrait défendre.
Aujourd’hui bien lisible, le numéro du Département va devenir illisible : un format « timbre poste », surmonté d’un logo régional souvent mal connu.
Aujourd’hui symbole d’attachement au Département où l’on vit, le numéro sur la plaque, pourrait être choisi de manière subjective : quelle farce ! Ainsi, il va, à terme, devenir un gadget sans signification.
Enfin, cette réforme a un coût qui se traduira par une nouvelle taxe (4 €uros) que tous les automobilistes paieront. Car, Madame Alliot-Marie n’est par revenue sur cette taxe, qui sera appliquée. L’état décide, les Français payent !

Il nous faut donc continuer notre bataille, car il faut obtenir un numéro de département de la même taille que le reste de l’immatriculation et la suppression de cette nouvelle taxe.
Une association attend notre appui, mieux notre adhésion ainsi que nos actions pour gagner ce combat : « GARDONS NOS NUMEROS », tel est le nom de cette association.

Un site : http://www.gardonsnosnumeros.fr/ vous permet de découvrir toutes les informations nécessaires pour amplifier nos actions INDISPENSABLES. Le 1er janvier 2009, il sera trop tard.

La plaque minéralogique telle que nous la souhaitons :
PLAQUE_DEMANDEEN’oubliez pas : « 71% des Français opposés à la disparition de leur numéro de département ».
Nous comptons, ils comptent sur vous ! 

Posté par BDUJARDIN à 18:26 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 29 octobre 2008

Communiqué transmis à la presse régionale 29 oct 2008

Le MPF de la 2° circonscription de Seine Maritime, presque satisfait :
Le numéro de département apparaîtra obligatoirement sur les plaque d'immatriculation de nos véhicules !

Mme Alliot-Marie a répondu positivement aux interventions de nos députés MPF, Véronique BESSE et Dominique SOUCHET, membre d'une délégation du Collectif "Jamais sans mon département", qu'elle recevait ce mardi 28 octobre 2008. On ne sait pas encore si la taxe de 4 €uros, prévue au projet de budget 2009, sera appliquée ou si le gouvernement y renoncera. Les médias, et en particulier France 2 sont bien discrets sur ce sujet qui d'ailleurs n'a jamais été présenté aux Français : on se garde bien de parler des répercussions financières.
AFFAIRE A SUIVRE ... !

Posté par BDUJARDIN à 10:38 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mardi 28 octobre 2008

Communiqué transmis à la presse régionale 28 oct 2008

Suppression du numéro minéralogique de département sur les nouvelles plaques d'immatriculation : Une nouvelle taxe pour les financer !

Parallèlement à la suppression projetée des départements, vous n’êtes pas sans savoir qu’une nouvelle plaque d’immatriculation, doit prochainement voir le jour.

C’est la conséquence d’une des multiples directives de la « commission de Bruxelles », ce dont le gouvernement se garde bien de parler.
Eh bien, C’est un comble ! Ce gouvernement a introduit dans la loi de finance 2009 (article 57 du projet de loi de finance) soumis à l’approbation de l’assemblée nationale, un droit de timbre de 4 €uros. Il s’ajoutera aux frais de carte grise, pour financer le coût du nouveau système d’immatriculation qui supprime les numéros des départements sur les plaques à partir du 1er janvier prochain. 

Nous sommes fermement opposés à ces deux projets complémentaires :

-1) Nous voulons conserver nos numéros minéralogiques sur les plaques d’immatriculation, ce qui techniquement est tout à fait réalisable.

-2) Nous refusons de payer de surcroît pour cette disposition que les Français n’ont pas demandée, bien au contraire, et que le gouvernement, s’il ne revient pas sur ce projet sans fondement, doit assumer.

Nous soutenons farouchement, Véronique Besse et Dominique Souchet, députés MPF de Vendée, qui s’opposent résolument tant à l’instauration de cette nouvelle taxe qu’à ce changement du système d’immatriculation des véhicules, ce que la majorité des Français n’accepte pas.

Le MPF de la 2ème circonscription de Seine Maritime approuve la démarche de Véronique Besse et Dominique Souchet qui doivent rencontrer Mme Alliot-Marie, le 28 octobre 2008, en compagnie d’autres membres du collectif « Jamais sans mon département ». Ce collectif regroupe plus de 230 parlementaires. Ils lui demanderont de renoncer à cette nouvelle taxe et de prévoir la mention obligatoire des départements sur les nouvelles plaques.

Encore une fois, l’Europe, s’occupe de peccadilles !
Car n’oublions pas, que si nous changeons d’adresse, voire de département, ou qu’il y aura changement de propriétaire, il faudra quand même refaire une carte grise avec la nouvelle adresse. Carte grise qui bien entendu ne sera pas gratuite !

Bernard DUJARDIN
Délégué MPF – 2°circonscription 76 

Posté par BDUJARDIN à 10:52 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 22 octobre 2008

Le MPF de la 2°circonscirption de Seine Maritime, approuve Philippe de Villiers

Nous approuvons totalement l'intervention de Philippe de VILLIERS face à Nicolas SARKOZY. Dans la conjoncture actuelle elle est particulièrement réaliste.

Intervention de Philippe de Villiers devant le Président Sarkozy au Parlement européen
A côté de Philippe de VILLIERS : Patrick LOUIS, Secrétaire Général du MPF et membre du parlement européen.

En une minute, Monsieur le Président, je voudrais dire que, vous avez été amené, vous même, pendant cette crise financière, à bousculer des dogmes des institutions de Bruxelles, Francfort, la concurrence, les critères de Maastricht, le libre-échangisme mondial, l'interdiction pour les Etats d'aider les entreprises et en particulier les banques, etc.
Vous avez évoqué à l'instant l'affaire des fonds souverains qui est extrêmement importante pour l'avenir pour sauver nos entreprises, lorsqu'elles seront à vil prix puisqu'elles le sont déjà.
Or aujourd'hui, Monsieur le Président, le Traité de Lisbonne que les dirigeants européens et vous même en particulier cherchez à maintenir en vie artificielle, ce traité de Lisbonne vous aurait empêché de faire ce que vous venez de faire. Il interdit toutes les restrictions aux mouvements de capitaux, il interdit toutes les interventions et toutes les influences politiques sur la Banque centrale (européenne) et surtout les aides d'Etats pour toutes les entreprises.
La question est simple, quel choix, Monsieur le Président, allez vous faire, avoir les mains liées ou les avoir libres ? Pour avoir les mains libres, il ne faut plus le Traité de Lisbonne mais un Traité qui tienne compte des leçons que tous ensemble nous venons de vivre.
le 21 octobre 200

... Et, ... La réponse de Nicolas Sarkozy à Philippe de Villiers

          […] il faut peut-être s'affranchir de dogmes qui ont fait beaucoup de mal à l'idée de l'Europe, dogmes qui sont d'autant plus illégitimes que bien souvent ils ne sont pas le produit de décisions d'organismes démocratiques et donc légitimes. Et en Europe, l'idéal européen qui est le mien est suffisamment fort pour que la démocratie européenne soit une vraie démocratie. La pensée unique, les dogmes, les habitudes, les conservatismes ont fait beaucoup de mal. [...]
          Monsieur de Villiers, oui j'ai bousculé des dogmes parce que je crois au pragmatisme […]. Je suis bien placé pour savoir que le traité de Lisbonne n'est pas une merveille et une perfection. Et d'ailleurs, Monsieur de Villiers, sauf en Vendée, la perfection n'est pas de ce monde. […]
          Sur les mains libres, cher Philippe de Villiers, ma réponse vaut pour vous ! C'est la réponse d'un homme libre y compris dans les débats politiques français. Je crois que ce qu'il y a de plus important pour nous, c'est d'arrêter de parler la langue de bois. Je pense que les bons compromis sont faits par des gens sincères qui vont au bout de leurs idées et que le défaut du débat politique européen c'est la passivité qui nous a tous frappé, toutes familles politiques confondues, comme tétanisés à l'idée de porter quelque chose de nouveau.
           Si l'Europe a avancé, c'est qu'à un moment donné, des femmes et des hommes ont défriché de nouveaux territoires. Et l'autocritique à laquelle on m'appelle, nous tous devrions la faire. Depuis longtemps, en Europe, on s'est comporté comme des immobiles. On a suivi les fondateurs mais on n'a pas fait comme eux, on n'a pas défriché de nouvelles routes, on n'a pas porté de nouvelles idées. Je crois profondément qu'au point où nous en sommes, il va falloir faire preuve d'imagination et que, au fond, le pire risque est celui de ne pas en prendre, aujourd'hui, et de ne pas faire preuve d'audace face à une situation tout-à-fait nouvelle.
le 21 octobre 2008

Posté par BDUJARDIN à 09:53 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mardi 14 octobre 2008

Bruno RETAILLEAU

PORTRAIT ....

retailleau  http://www.pourlafrance.fr/actualites/revue-de-presse/portrait-bruno-retailleau.html

A lire absolument !

Posté par BDUJARDIN à 13:38 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Retout du politique sur l'économie ... ?

Plan français de sauvetage des banques

Les mesures annoncées par Nicolas Sarkozy laissent espérer un retour du politique sur l’économie. En la circonstance celui-ci se traduit notamment par la garantie, par l’État, des crédits interbancaires.
Les militants MPF de la 2ème circonscription de Seine Maritime, estiment que Nicolas Sarkozy se doit, dans le prolongement de ces mesures, d’imposer immédiatement à la Commission de Bruxelles un plan de relocalisation des entreprises, avec l’instauration d’une protection européenne, seule mesure capable d’éviter la propagation de la crise financière à l’économie réelle et de stopper les délocalisations.
En effet, alors que Renault, notamment à Sandouville, s’apprête à licencier des milliers de salariés, la Commission européenne, au nom du sacro-saint dogme de la libre concurrence, empêche toute politique de protection de l’emploi. Pire, elle continue de pousser aux délocalisations. En pleine crise cette Europe, qui n’entend pas les peuples inquiets, discute avec l’Inde pour permettre aux entreprises indiennes de mieux pénétrer son marché.
Les militants MPF estiment que l’État en fait beaucoup pour les banquiers. Ils demandent qu’il en soit fait au moins autant pour les ouvriers.
Avec Philippe de Villiers, ils rappellent leur opposition au financement d’un tel plan par les contribuables français et savent que ce dernier veillera à l’application des sanctions promises par Nicolas Sarkozy contre les responsables de cette crise financière.
Quant à l’avenir, il faut désormais confirmer le retour du politique sur l’économie, par l’instauration de règles financières saines, en harmonie avec la vie des entreprises.

Bernard DUJARDIN

Posté par BDUJARDIN à 13:34 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

lundi 6 octobre 2008

NE PAS CREER DE NOUVELLES BARONNIES !

Lettre aux maires du canton de Bois Guillaume.

Bonjour, Chers amis,

C’est en tant que délégué de circonscription du MPF que je m’adresse à vous, quelques heures avant la réunion de rentrée de l’Agglo de ROUEN.
D’autant plus que cette réunion semble avoir en ligne de mire la création d’une communauté urbaine, que nous qualifions de tentaculaire, et que, militants du MPF, nous désapprouvons.

Sans oublier, que ce projet de la gauche n’a d’autre objectif (caché) que celui de rester aux rênes du « DE PLUS EN PLUS GRAND ROUEN » en intégrant des communes qui lui sont favorables. Il nous paraît étonnant que ceux qui s'affirment les héritiers les plus proches de la révolution française, recréent, à leur avantage de nouvelles baronnies, de nouveaux comtés, … etc.

La question essentielle qui se pose et de savoir si les maires de nos communes veulent conserver la maîtrise de l’urbanisme sur leur territoire. Et nous, nous le voulons !

Le MPF maintient que c’est le sujet primordial qui doit guider votre positionnement. Nous sommes attachés à nos communes dans leur actuelle configuration.

Nous estimons que nos municipalités doivent pouvoir décider, en relation avec les concitoyens, du choix de développement de nos communes, et conserver aux plus petites d’entre-elles le caractère de village. Il doit en être par exemple ainsi d’Isneauville, mais aussi des autres petites communes de l’actuelle agglomération.

Et cette agglomération est déjà bien assez grande, on y fait de belles choses, mais aussi on y prend bien trop de décisions loin des préoccupations de la population, voire contraires à ces préoccupations.

Il est indispensable de conserver le pouvoir au plus près des populations.
C’est notre volonté !
Nous espérons que vous la partagez et que vous vous positionnerez dans ce sens.

Merci et ….
… bien amicalement
Bernard DUJARDIN
Délégué MPF – 2ème circonscription de Seine Maritime

Posté par BDUJARDIN à 17:15 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

vendredi 3 octobre 2008

Communiqué transmis à la presse régionale 3 oct 2008

Crise financière : le MPF dénonce la politique inconsciente de l’Union Européenne

Le Comité de la 2ème Circonscription du MPF de Seine Maritime, constate que la politique de l’Union Européenne, n’a jamais permis de sauver l’emploi en Europe. Pourtant, celle-ci est prête à dépenser des milliards pour sauver les banques et les parachutes dorés de leurs dirigeants : près de 4 millions d’Euros pour le PDG de DEXIA.

En conséquence, le contribuable français va venir au secours de la haute finance responsable de la crise, du fait de ses disfonctionnements.

Les militants de la circonscriptions se posent des questions : on trouve en une nuit 6 milliards d’Euros pour sauver DEXIA, alors que l’Union Européenne a sacrifié plusieurs fleurons de l’industrie européenne, au nom du dogme de la libre concurrence.

Par exemple, la commission a refusé de laisser la France intervenir lorsqu’il s’agissait de sauver Arcelor, Moulinex, Péchiney et bien d’autres… L’Union Européenne n’a jamais rien fait pour protéger le travail, elle fait tout aujourd’hui pour protéger la finance.

Avec Philippe de Villiers, nous demandons à Nicolas Sarkozy d’exiger de la BCE qu’elle baisse ses taux d’intérêts, seule mesure capable d’amorcer une sortie de crise.

Bernard DUJARDIN
Délégué MPF – 2ème circonscription de Seine Maritime

Posté par BDUJARDIN à 21:12 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



Page suivante »